Pour fêter cela je vous offre une minute PHIL–SPIRITUELLE.
Après le haïku, je viens de découvrir les Kōan (On prononce « cowane »)
Selon la définition de Wikipédia un Kōan est une courte phrase ou une brève anecdote absurde, énigmatique ou paradoxale, ne sollicitant pas la logique ordinaire, utilisée dans certaines écoles du bouddhisme chan ou zen.
Le kōan est un objet de méditation qui serait susceptible de produire le Satori (Eveil Spirituel) ou encore de permettre le discernement entre l'éveil et l’égarement.
Le kōan prend la forme d'une aporie qui ne peut être résolue de manière intellectuelle. (Une aporie est une difficulté à résoudre un problème, c'est une question qui place le lecteur ou l'auditeur dans l'embarras pour trancher entre deux affirmations)
Pour mieux comprendre, voici quelques exemples de Kōan :
· « On connaît le bruit de deux mains qui applaudissent. Mais quel est le bruit d'une seule main qui applaudit ? »
· « Lorsqu'il n'y a plus rien à faire, que faites-vous ? »
· « Le bambou existe au-dessus et en dessous de son nœud. »
· « J'éteins la lumière, où va-t-elle ? »
· «Une illusion peut-elle exister ?»
Le méditant doit délaisser son appréhension habituelle des phénomènes pour se laisser pénétrer par une autre forme de connaissance intuitive.
Le kōan, dans sa forme pure, n'est pas une devinette, ni un mot d'esprit transmis par le maître au disciple.
Il ne s'agit pas de répéter quelque obscurité, de triturer une énigme, mais de travailler avec un paradoxe de sagesse centenaire, qui serait transmis personnellement, dans l'intimité entre maître et étudiant.
L'étudiant prend alors à cœur de résoudre le kōan, et la pratique durant des séances formelles, mais plus largement durant chacune de ses activités quotidiennes, dans le but d'atteindre le satori. (Eveil Spirituel)
Un certain nombre de kōan ont été commentés. Mais il est dit que le commentaire ne fait pas comprendre le kōan : il en ouvre seulement la voie. C'est à chacun de comprendre, de vivre le kōan.
Il arrive qu'un moine se voie assigner un seul kōan pour toute sa vie monastique.
… Beau programme !…
J’ai comme l’impression que cela pourrait m’inspirer…
A mon tour de pratiquer le kōan.
Voici mes premières « KOWANERIES » ou « kōan-rit » c'est comme on veut.
Et à votre tour, tentez d’atteindre le Satori (L’éveil Spirituel)
Ou plutôt le Çaritôt (Le sourire matinal Feel-Spirituel)
· S’il n’y avait jamais eu d’arbre dans la nature, de quelle taille serait nos bonsaï ?
· Lorsqu’un très beau bonsaï est posé à coté d’un bonsaï médiocre, lequel des 2 est le plus prêt de l’autre ?
. Avant d’être une graine, à quoi ressemblait mon bonsaï ?
· Lorsqu’il n’y a plus rien à tailler, que taillons nous en premier ?
· L’homme regarde la branche, la branche voie le ciseau.
· Qu’est ce qu’un fil de ligature qui n’a que 2 bouts ?
. Et si Phil se taille est t-il debout ?
· Il y « a l’eau » au bout du fil ! (Et ça ne répond pas…)
· Si tu arroses trop tard, quelle est la quantité d’eau utile ?
· La meilleure façon de réduire la masse foliaire des arbres démunis de branche, consiste à apporter d'importantes réductions.
· La pousse des rameaux dépend de la taille et vice-versa. (Ou l'inverse...)
· Quand un arbre atteint le pot, il est un arbre en pot. Quand l’arbre en pot atteint l’homme, il est un bonsaï. Et quand le bonsaï atteint le pot, on le taille.
· Philspirit ou Feelspirit ?


















