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mardi 18 septembre 2012

Stage Sylvestre chez François Jeker # Les arbres travaillés





Voici l’arbre que j’ai travaillé sur 2 jours.





Ici les arbres de mes camarades de labeur.


Je n’ai pas d’image des autres arbres bruts.

Je complèterais le post en fonction des photos que les uns et les autres me transmettront.













mercredi 2 mars 2011

Petit atelier entre amis, avec Kevin Wilson en Guest Star

Les 26 et 27 février 2011, nous avons eu la chance de recevoir Kevin Wilson au sein de notre vénéré BCL. (Bonsaï club du Léman)

Kevin a beaucoup appris durant ce stage.

Il à appris que le respect des horaires des compagnies aériennes espagnoles, n’est pas une science exacte.

Il a appris également à déguster un Brie de Meaux aux truffes, avec un Sauternes Lafaurie-Peyraguey 1988.
Oui au BCL les Piqueniques sont d’une qualité rare. (Merci Freddy et merci Alain)

Il a appris que, à près de 900 mètres d’altitude en février, il peut neiger à gros flocons ; même un dimanche, pour un anglais avec un tee shift espagnole.

Il a appris qu’une Dremel qui tourne à plein régime, peut fumer librement dans un espace publique. Alors que son utilisateur est prié de s’abstenir. (De fumer…pas de tourner librement dans un espace publique)

Appris surtout, que malgré toutes formes d’interdictions, les membres du BCL sont des gens tolérants et cool. Même après la 40ème cigarette de la journée.

Il a appris aussi qu’il pourrait désormais compter sur notre camarade Jean-Claude (Et ses aptitudes à ligaturer au cuivre) pour l’assister sur un podium lors d’une démo public. (Bravo JC)

Il a appris tellement choses finalement, qu’il a décidé de revenir vite.

Quant à nous, on a appris beaucoup aussi.

On à découvert que le plus rock’n roll des Bonsaïka est en fait un garçon extrêmement sensible.

Que certaines techniques japonaises (Ultra secrètes) peuvent finalement être divulguées en passant par l’Italie. (Il fallait y être pour comprendre…)

Qu’il est urgent de se mettre ou se remettre à l’anglais sérieusement : Histoire de percevoir plus de 2 mots sur 3, et donc de ne pas couper une branche sur 2.

En ce qui me concerne, j’ai appris à transformer un Pentaphylla ébouriffé en un futur lettré. Et un taxus hirsute en un truc pas encore fini…

Bref un week-end remplis de découvertes mutuelles, que nous sommes tous prêts à renouveler.








Ici 2 débutants légèrement impressionnés par la création d’un shari...

Qui charrie le plus… on se le demande… !

lundi 3 novembre 2008

Projet pour un épicéa sans caractère

Cet arbre à été prélevé en automne 2004.
A cette époque mon interet pour les Yamadori était à ces balbutiements.
J’ai donc ramassé cet arbre qui ne présente pas beaucoup d’intérêt finalement.


Ici en 2006 :
Je le cultive malgré tout durant 4 ans. Et je décide de le présenter à Jean Paul Polmans, dont la vision artistique est reconnue pour dénicher des potentiels que l’on ne voie pas au premier coup d’œil.
Ici en 2008 le jour de l'atelier :
Mais avant de lui suggérer l’arbre, je prépare (par des petits dessins) 3 idées de mises en forme.

Toutes sont basées sur l’idée que le potentiel de l’arbre est à développer en concevant un maximum de branches.


Mais Jean Paul à immédiatement proposé une 4ème idée radicalement différente.
A l’inverse de mes projets il choisi de réduire l’arbre de moitié.
Et de faire quelque chose de très compact.

Le travail de mise en forme va donc s’opérer avec les branches que j’avais choisies de supprimer, et nous éliminerons celles que je souhaitais garder.

J’avais imaginé cette « solutions de facilité » qu’en dernier recours, uniquement dans le cas ou l’un de mes projets ne serait pas satisfaisant.

Je fis donc confidence à Jean-Paul et nous décidons immédiatement de couper.
Cette coupe nous permet d’évaluer l’âge du sujet à +/- 25 ans.
Le résultat final. Qui ne demande qu’à se développer.

L’arbre nous raconte une nouvelle histoire. (Franco-Belge)
Celle d’un évènement dramatique (La foudre par exemple) qui en détruisant une partie du sommet, oblige l’arbre à transférer toute son énergie sur l’unique branche restante.
L’inclinaison est proportionnelle au départ du tronc. Celui ci est plutôt ancré vers la droite, comme pour mieux s’accrocher, et éviter la chute que le poid de son branchage déséquilibre à gauche.

mercredi 29 octobre 2008

Que c’est-il vraiment dit pendant l’atelier animé par notre Belge préféré ?

Petit diaporama illustré, exécuté d’après les clichés d’Olivier Maillard.

Attention : Les intrigues et les rebondissements, éventuellement fictifs, cités dans ce roman-photo sont totalement fortuits.

Toute ressemblance avec des personnages ou faits ayant réellement existés, est complètement dépendant de ma volonté.

Jean Paul je t’embrasse….

Cliquez sur les images pour les agrandir











lundi 27 octobre 2008

Workshop au BCL avec JEAN-PAUL POLMANS

Le Week-end du 25 et 26 octobre, fût à nouveau 2 jours intenses au niveau Bonsaï.

Notre club (Le vénéré BCL) organisait un atelier avec le Belge le plus Rock and roll de la planète bonsaï : Jean-Paul Polmans.

Connu dans toute l’Europe et même au-delà, pour ses qualités artistiques et sa bonne humeur, j’ai eu la chance de le loger durant ces 2 jours, à mon domicile, avec Paul son assistant.

Nous connaissions déjà le personnage, mais aucun d’entre nous n’avait encore eu la chance de participer à un de ses workshops. Nous avions eu l’occasion d’admirer la qualité de ses arbres tant en exposition que dans certains ouvrages.
Le personnage nous à confirmé ses qualités d’artiste et de pédagogue.

Sans jamais se prendre au sérieux, pour ne pas dire tout le temps en train de « déconner »… Nous avons appris énormément durant ces 2 jours trop courts.

Le bonsaï made in Belgium… une fois ! … Deviendra 2 fois puis 3 fois etc. Car cette nouvelle injection du virus pris en perfusion, vas surement nous obliger à soigner le mal par le mal. Et ce n’est qu’en lui rendant visite chez lui.

C’est décidé il y a eu un avant Pollmans il y en aura bien d’autres après.

Voici quelques images de cet atelier.
Mon Pin à crochet avant le travail :
Après :

Voici un épicéa que j’ai prélevé il y a 3 ou 4 ans environs.

L’arbre ne présente pas beaucoup d’intérêt ainsi. Je l’ai ramassé à une époque ou ma vision des Yamadori était différente d’aujourd’hui.

J’ai justement choisi Jean-Paul pour travailler cet arbre difficile, parce que sa vision artistique va surement m’aider à créer quelque chose.

La coupe drastique au niveau du tronc nous permet d'évaluer l'âge du bébé : +/- 25 ans




Jean Claude nous à rejoint malgré son handicape provisoire. (2 jambes + 1 bras paltrés...)
Quand je parle de virus...

Lui non plus n'est pas vraiment en vois de guérison c'est également un pur "Bonsïinoman"...

D'autres arbres travaillés par mes camarades avec Jean-Paul.




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