Feel-Spirit est un grand fourre-tout qui parle de tout, sauf quand ça ne touche pas au bonsaï et aux arbres.

Un mélange de découvertes pour décrypter, la « psychopathie arboricole » qui anime le Bonsaïka.

Des petits papiers, grandes sagas, belles rencontres, providentielles sorties, délicieuses formules, bruyantes vidéos, étonnantes images, incontournables buzz et improbables décalages avec le monde « réel » du Bonsaï, le tout nappé de l’esprit de Phil.

Entré libre et gratuite.
Attention parfois vous pourriez rire un peu.

Brèves de comptoirs

Esprit (de Phil) autour du bonsaï

Si Dieu à « l’esprit bonsaï » j’imagine qu’il doit avoir une sacrée collection avec tous les cadavres qu’on lui envoie.

J’ai des outils pour mes bonsaï qui ne servent à rien. Il m’arrive de m’en souvenir lorsque je n’ai rien à faire.

Sans l’invention du bonsaï, nous serions condamnés à exposer des pots vides.

Si j’avais encore l’argent que j’ai dépensé dans le bonsaï, qu’est ce que je pourrais me payer comme bonsaï !

Dans la nature, si les arbres étaient tous moche, il n’y aurait aucun mérite à faire de beaux bonsaï.

Estétique : Si tu te trompe en disant quelque chose de faux, tu dis peut être quelque chose de vrai.

En fait l’important ne serait pas de réussir à faire vivre longtemps un bonsaï, mais juste de rater sa mort.

Dans la vie l’âge ne compte pas… A moins d’être un Whisky, un Fromage ou un Bonsaï.

Plus la photo est vielle et plus le bonsaï à l’air jeune.

Il est préférable d’avoir des Yamadori qui ont de très gros défauts, que de toutes petites qualités.

Mieux vaut un bon « saï » qu’une mauvaise herbes

Pour réussir un joli bonsaï, il suffit parfois que les autres soient moins beaux.

Se rendre compte que son bonsaï est moche, est un premier pas vers la beauté.

Si les bonsaï poussaient sous l’eau, en s’en foutrais qu’il fasse soleil.

Il y à 500 ans, mon bonsaï avait plus de futur que maintenant.

Du reste, quand on a coupé tout ce qu’il restait, on n’a plus qu’à se couper du reste.

Jamais je ne me défile quand mes files s’emmêlent. Mais quand Phil s’en mêle tout le monde se défile.

Mon arbre est mort parce qu’il m’a fait la grève élaborée ou la grève brute ?

Si tu tords trop ta branche, c’est l’arbre qui t’attend au tournant.

On dit que dans le bonsaï, on apprend de ses erreurs. Si je dis que c’est faux, et que je me trompe, au moins j’aurais appris quelque chose dans l’bonsaï.

Si un bonsaï est sec, le pulvériser vaux mieux que l’écrabouiller.

En terme d’arrosage, plus tu t’approches de plus tard, et plus c’est trop tard.

Ligaturer des orties, c’est joindre l’inutile au désagréable, même si ils sont dans un jolie pot.¨

Si aujourd’hui tu coupes un bonsaï en 2, cela fait pour demain 2 arbres et 2 cimes. Mais la cime d’hier est pour le cimetière.

Tous les arbres en pot on besoins d’eau, même les noyers.

Les carpinus en bonsaï ont ils plus de charme que les autres ?

Fagus ou pas fagus… telle est la question !

Un hêtre vous manque et tout est dés peupliers.

Bien faire vieillir ses bonsaï reste encore ce qu’on a trouvé de mieux pour ne pas les faire mourir

Au rempotage, il faut attacher tous ses arbres dans le pot, même les chênes.

Attention le peuplier peut casser, même si on le plie peu.

Tous les bonsaïkas vous le diront, parfois sur un bonsaï il ne faut rien faire. Rien faire est la seul chose que l’on peut dire mais que l’on ne peut pas faire.

A-t-on plus de difficultés à travailler un bouleau en vacances ?

Ainsi "j’ai mis" un saule pleureur en pot, mais le saule pleureur n’est par le seul plaintif.

Les engrais accélèrent la pousse, même sur les frênes.

Dans ma collection, mes bonsaï moches sont toujours 2 par 2, ainsi il y en a toujours un moins moche que l’autre.

En créant un bonsaï, la satisfaction n’est pas automatique. Alors faire de l’auto satisfaction, gagne du temps.

50 kilos en pot = mamé pour costaud.

Bois mort : Plus le jin est blanc plus il est délavé.

Expliquer au néophyte pourquoi son bonsaï est mort, est parfois plus long que la durée de vie de l’arbre lui-même.

Le bonsaïka est un malade qui essaie de se soigner en créant des bonsaï, mais plus il se soigne, plus il est malade. Et plus il est malade, moins il a envie de guérir.

Un bonsaï qui meurt le fait toujours de son vivant. Un bonsaïka mort de rire aussi.

Pas de pot
Pas de bonsaï

Pas de bonsaï
Pas de bonsaïka

Pas de bonsaïka
Pas d’amis

Pas d’amis
Pas d’apéro

Pas d’apéro
Pas de pot


Si le bonsaï n’existait pas… alors pourquoi existerait-il ?

- Tu penses que ça s’ennuie un arbre ?
- Non, mais celui qui pose la question, surement.

Quand j’étais plus jeune j’imaginais avoir une belle collection.
Comme quoi, l’avenir de mes bonsaïs… c’était mieux avant.

En créant des bonsaïs, je regarde le temps pressé.

Les bonsaïs aiment les hommes qui aiment les bonsaïs qui aiment les hommes.
Tout ce tient.

La seul chose qu’un bonsaïka doit apprendre de ses erreurs, c’est comment des réitérer avec brio.

Juste avant de prélever ton yamadori, dis toi que le champ des possibles est infiniment plus excitant que le terrain des certitudes.


L’art du bonsaï ne sert à rien, mais on ne pouvait pas laisser le monopole du monde à la science, à la religion, et au sexe faible.


En matière de culture de bonsaï, nos souvenirs sont étroits, et nos rêves sont immenses.

Voilà une différence de taille à laquelle on ne coupe pas.

Dès que le Maître a parlé,  oublie rein, rien du tout – tant qu’on s’en souvient.

L’avenir de du bonsaï appartient à ceux qui se lèvent tôt.
Plus tard il appartiendra aux autres…

Le savant déduit.
L’artiste produit.
Le bonsaïka réduit.
Les autres, séduits, regardent éblouis


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